par Véronique Caron | 31 Jan 2026 | Non classé
Ce mot engage bien plus qu’une image ou une posture.
Accompagner, c’est travailler avec des humains.
Avec leur cognition, leurs émotions, leurs fonctionnements.
Et avec ça, on ne joue pas.
Mon métier n’a rien à voir avec le spectacle, la mise en scène de soi ou les promesses spectaculaires.
Je ne crois ni aux raccourcis, ni aux méthodes miracles, ni aux postures de toute-puissance.
Ce n’est pas ma vision du coaching.
Et ce n’est pas ma pratique.
Le coaching que je propose repose sur un cadre solide.
Le cadre du coach, mais aussi celui de la profession portée par des fédérations sérieuses
Un cadre qui sécurise, qui protège, qui responsabilise.
Un cadre qui permet un travail réel, profond, respectueux.
Le coach que je suis exerce un métier qui fait sens, utile, engageant.
Un accompagnement demande une déontologie, une éthique, une responsabilité.
Et un engagement clair, des deux côtés.
Quand je vous accompagne, nous travaillons sur un sujet précis, avec un objectif clair.
Nous allons explorer en profondeur ce qui se joue, ce qui se répète, ce qui impacte, ce qui bloque.
Nous décortiquons.
Nous questionnons.
Nous mettons en lumière.
Oui, cela permet d’avancer.
Non, ce n’est ni magique, ni instantané.
Il n’existe pas de recette miracle.
C’est un travail pour soi, sur soi.
Un travail impliquant, parfois remuant.
Et c’est précisément pour cela que le cadre professionnel est indispensable.
Mon expérience du journalisme durant 20 ans m’a appris à enquêter : observer, questionner, vérifier, croiser les informations.
Aujourd’hui, j’utilise cette compétence dans mes accompagnements.
Enquêter sur ce qui se joue dans le présent :
les mécanismes à l’œuvre, les stratégies cognitives, les comportements associés.
Pour vous permettre de regarder autrement et d’agir là où c’est juste pour vous.
Si vous venez me voir parce que vous avez perdu de la motivation, je ne vous promets pas de la retrouver.
En revanche, je vous promets un accompagnement sérieux, ajusté pour travailler sur ce qui se joue dans cette perte de motivation et sur ce que vous voulez vraiment à la place.
Ce qui rend ce travail bénéfique, ce n’est ni le charisme, ni la promesse.
C’est l’ensemble :
le cadre, la relation, l’engagement, la cohérence.
C’est pourquoi il est indispensable de faire d’abord connaissance.
Pour que vous validiez.
Pour que je valide.
Et pour que nous soyons d’accord pour faire ce chemin de travail ensemble, vers votre objectif.
Cette ligne est la même quand je vous accompagne en Thérapies Brèves et en Supervision.
Mon travail est de vous accompagner en sécurité, de manière approfondie,
ajustée à votre singularité, avec la mienne.
Bienvenue sur ce chemin.
Véronique Caron
par Véronique Caron | 2 Jan 2025 | Non classé
Pourquoi pas ? Et pourquoi ?
1 – Parce que je crois que avec des bonnes résolutions je vais démarrer l’année et la poursuivre sur ce chemin là.
J’ai aussi envie de croire que j’en suis capable. J’ai une belle intention qui est celle de réussir quelque chose, l’envie est là, de m’y tenir, l’envie de faire cela.
Et ma croyance est formidable et utile, c’est une croyance positive pour moi. Elle me permet d’aller vers quelque chose. Les bonnes résolutions si elles ne sont pas à proprement parler des objectifs à atteindre, elles sont, en étant réunis un objectif en soi.
Je veux faire ça, je désire, j’ai envie de…, j’ai envie que ma vie dans cette année qui démarre soit comme cela.
On ne peut pas se mettre en mouvement sans objectif, l’année qui démarre représente d’une certaine façon, le lancement de quelque chose, le démarrage de quelque chose, l’élan.
C’est pour cela que nous y sommes attachés. Elles sont très positives en ce sens.
2 – Chaque médaille à deux faces, et cette face positive a son revers, quelque chose qui peut nourrir quelque chose de négatif.
C’est que ces belles résolutions peuvent nourrir notre culpabilité. Ce n’est pas l’intention que l’on a semble-t-il au départ. Pour autant, cela pourrait être notre intention cachée.
Je joue avec les mots, en soi, ce n’est pas intentionnel mais peut-être, (ça c’est mon côté coach pnl qui cherche, mon côté enquêtrice de la personne), qu’il y a quelque chose de cet ordre derrière.
3 – Je ne suis pas certaine d’être claire, alors je complète ma pensée, les bonnes résolutions vont venir nourrir notre culpabilité si nous ne réussissons pas à la tenir sur la durée.
Qui d’entre nous à parfaitement tenu tout une année ses engagements de bonne résolution ?
Si on ne les tiens pas c’est qu’elles ne sont peut-être pas ajustés, adaptés, ou tout simplement contraignantes. Et notre cerveau qui s’économise, n’aime pas les contraintes.
On s’y tiens quelques jours voire dans le meilleur des cas quelques semaines et après le quotidien nous attrape et nous mettons de côté notre engagement vis à vis de nous même.
Et pour peu que la valeur engagement soit importante pour nous, alors, arrive la culpabilité ou le déni. Je préfère ne pas regarder. Ou oui, je sais je ne tiens pas mes engagements, c’est moche. Je suis peut-être même, moche moi-même.
Ou c’est la faute du monde, des autres, du boulot, des 24h qui ne font que 24h.
4 – Alors, je me suis dis que le mieux était de définir l’intention que je vais avoir toute l’année comme compagne dans tout ce que je ferai.
Comment définir mon intention ?
Faire le point sur l’année passée. Qu’est-ce que j’ai vécu de bien, de moins bien, qu’est-ce que j’ai fait de bien ou de moins bien.
Cette année qu’est-ce que j’aimerais continuer que j’ai bien fait l’année 2024 et qu’est-ce que je voudrais remplacer qui n’était pas aligné avec moi, que je n’ai pas apprécié, qui ne m’a pas fait de bien.
Comment je voudrais faire cela ? Dans quelles circonstances. Et les grandes questions sont : Est-ce réaliste ? Est-ce réalisable ? Est ce que c’est réalisable dans l’année ? Et si oui, quand ? Est-ce adapté à moi ? Est-ce que ça me correspond bien ? Est-ce que j’en ai vraiment vraiment vraiment envie ? Est-ce que ce désir m’appartient bien à moi et n’est pas une injonction de qui que ce soit ?
Une fois les réponses faites. Je me demande ce que je veux réellement quand je veux cela quand je veux réaliser cela. Quand je veux aller vers ça ?
Et puis quelles capacités je développe quand je réalise cela ?
Quand j’ai la réponse, je m’interroge sur ce à quoi je crois réellement quand je fais cela avec mes capacités, mes compétences pour y arriver ?
Puis je me demande qui je suis vraiment ? quelle personne ? quelle femme ? qu’elle identité est la mienne quand je crois à cela avec ces capacités et ces comportements ?
Et quand je trouve ma réponse, je me demande quelle est ma mission cette année quand je suis cette personne là.
Cette mission peut être un mot, une phrase, et c’est cela qui pourra vous accompagner toute l’année, pas une injonction. C’est une démarche, un désir profond, plus grand que soi. Ce sera, là, votre intention.
Je vous invite à effectuer ce petit exercice en suivant le processus sur un cahier bien à vous.
Je vous souhaite une très belle année avec votre intention 2025 bien à vous.
Véronique pour Coach Caron